Une solution différente permettrait à la personne demandant l’assistance judiciaire, qui acquiert tous les biens de consommation courante dont elle a besoin par carte de crédit, de déduire de ses ressources deux fois la valeur du montant mensuel de base et de dégager cette somme pour d’autres buts que ceux réservés à cet effet. En revanche, l’on peut sans autre prendre en compte dans le budget mensuel du requérant le montant de base pour les besoins courants actuels et le remboursement de crédits afférents au financement de besoins courants antérieurs.