Dans sa lettre du 28 février 2008, faisant suite à l’ordonnance de la Chambre de céans, il a confirmé que les sommes empruntées avaient été utilisées, de manière générale, pour les besoins courants de la famille durant le ménage commun (nourriture, habits, etc.) et, plus particulièrement, pour rembourser des arriérés d’impôts du couple (voir plus haut) et pour payer des factures d’assurance véhicule et de taxe militaire. Ces divers endettements n’ont ainsi pas servi à l’acquisition de biens de stricte nécessité, comme l’avance le recourant (page 4 du recours), mais à l’acquisition de biens de consommation courante.