Contrairement à l’addendum du 25 novembre 2005 de la Circulaire No 18, les dettes ne doivent dès lors en principe pas être prises en compte dans le calcul du minimum vital, la seule exception concernant celles contractées par le requérant pour des biens de première nécessité (par exemple l’achat d’un nouveau lit consécutivement à la suspension de la vie commune), pour autant que leur amortissement régulier soit documenté (Décision du plenum du 16.10.2006; Saurer, Neuerungen und praktische Probleme zur unentgeltlichen Prozessführung, Referat, exposé présenté à l’occasion de la formation continue du 18.10.2006, p. 3s.)