Dans le premier cas, le crédit pris en considération dans el calcul du minimum vital avait en effet servi à l’achat d’une voiture, représentant un objet de stricte nécessité. Le second cas concernait quant à lui une situation particulière (lorsqu’il est argumenté que les frais de procédure peuvent être financés grâce au crédit, son remboursement doit être pris en considération dans le calcul du minimum vital). Par conséquent, on ne saurait déduire de l’arrêt 5P.285/1993, le principe selon lequel il doit être tenu compte dans tous les cas des dettes du requérant dans le minimum nécessaire pour procéder en matière civile.