Elle indique que les faits, tels que présentés par la dénonciatrice, ne sont dans l'ensemble pas contestés et qu’elle n’a en effet pas suivi correctement son dossier, de sorte qu’elle comprend le sentiment légitime d'abandon exprimé. Elle explique avoir souffert d’une affection post covid long dont les symptômes (anxiété, dépression, insomnies, crises de panique et d'angoisse) n'ont plus été compatibles avec son activité professionnelle au début de l’année, ce qui l’a conduit à négliger le dossier de la dénonciatrice.