S’il lui faut certes s’abstenir de propos ou d’attaques inutilement blessantes ou sans pertinence pour la solution du litige, l’avocat dispose en revanche d’une grande liberté dans son expression. On ne doit notamment pas apprécier la pertinence de cette dernière avec un jugement a posteriori, ce qui rendrait le travail de l’avocat – obligé de mesurer chacun de ses propos – difficile à l’excès (arrêt du Tribunal fédéral 2C_55/2015 du 6 août 2015).