25. Cinquièmement, le dénoncé allègue, concernant le ton utilisé vis-à-vis des autorités, que tenant compte de l’attitude de l’OFAC et/ou du DETEC, respectivement de leur silence « après avoir été confrontés à l’évidence de certains agissements illictes commis par certains de leurs collaborateurs », qu’il a fallu « hausser le ton en appelant un chat un chat, un agissement illicite ou criminel un agissement illicite ou criminel, un auteur un auteur, un complice un complice, une cabale contre un client une cabale contre un client, etc. », le dénoncé d’ajouter qu’il est de son devoir d’avocat vis-à-vis de ses clients de mettre des mots sur des faits.