23. Troisièmement, le dénoncé allègue, concernant le nombre d’échanges depuis fin 2019, que cela n’a rien d’extraordinaire en ce sens qu’il correspond à la défense des intérêts de ses clients et que si le DETEC avait effectué son travail correctement, « au lieu d’essayer d’enterrer les procédures, systématiquement et illicitement au bénéfice des collaborateurs concernés de l’OFAC et du DETEC », le DETEC n’aurait pas dû faire face à une telle surcharge de travail.