21. Premièrement, le dénoncé allègue que la dénonciation repose sur le fait que le chef du service juridique du DETEC, soit C.________, aurait été « mis au pied du mur dans le cadre d’une douzaine d’affaires pénales concernant des collaborateurs de l’OFAC et du DETEC et qu’il aurait ainsi décidé de jouer l’homme afin d’essayer de s’en sortir ». 22. Deuxièmement, le dénoncé persiste en ce sens qu’il confirme que selon son opinion certains collaborateurs du DETEC « enterrent systématiquement depuis des années des dossiers à problème et à scandale de l’une des unités administratives qui est subordonnée à ce département, en l’occurrence l’OFAC ».