20. La faute commise n’est assurément pas bénigne. Elle pourrait ne pas être isolée, puisque le dénoncé dit avoir déjà mené une procédure de séparation en 2021, avant d’introduire celle en cause en janvier 2022. Toutefois, le Tribunal saisi de cette première cause en 2021 n’a pas décelé de violation de l’art. 12 c LLCA, de sorte que l’on ne peut rien en tirer dans la présente cause. Le fait d’avoir pris des conclusions contraires aux devoirs professionnels pour des considérations tactiques n'est pas un élément favorable. Le dénoncé n’a pas contesté la décision du 4 mars 2022.