Le Tribunal fédéral a toutefois relevé que l’obligation de ne pas représenter plusieurs parties dont les intérêts peuvent s’opposer relève de « l’obligation de délicatesse », tout en précisant « voire du devoir de fidélité envers le client, tout comme le secret professionnel, qui perdure après la fin du mandat » (TF, 1B_7/2009). En l’occurrence, la connexité entre l’objet de l’ancien mandat (séparation) et du second (divorce) ne fait aucun doute ; le deuxième mandat apparaît comme la suite logique ou la continuation du premier mandat.