Enfin, le dénoncé a fait valoir que le mandataire de l’épouse n’a dans un premier temps émis aucune réserve concernant son mandat, de sorte qu’il en déduit que l’épouse n’avait de ce fait « strictement aucune objection à ce que Me A.________ représente l’époux dans le cadre de la procédure de divorce et qu’elle ne considérait pas que Me A.________ était en possession d’informations à ce sujet qu’il pourrait utiliser à son détriment, même inconsciemment, malgré son mandat lors de la séparation ». Le dénoncé a ainsi contesté s’être trouvé dans une situation de conflit d’intérêts et avoir contrevenu d’une quelconque manière à l’art. 12 let.