Par son mandataire, le dénoncé fait au surplus valoir la violation du droit d’être entendu en invoquant qu’il aurait dû à nouveau être invité par le Tribunal à se prononcer avant que ce dernier ne rende sa décision du 15 décembre 2017, le téléphone du tribunal au secrétariat, permettant au tribunal de conclure que le dénoncé entendait poursuivre son mandat n’étant pas suffisant pour se déterminer sur la suite du mandat. Le dénoncé fait aussi valoir que le Tribunal a, en sollicitant de sa part des documents complémentaires concernant l’assistance judiciaire, « créé une apparence que Me A.________ pouvait poursuivre son mandat en sollicitant des