a été désigné comme son avocat d’office. Par courrier du 20 septembre 2017, Me D.________ a pris acte du courrier du dénoncé du 5 juillet 2017, a fait valoir que le fait que le principe du divorce n’était pas litigieux n’autorisait pas Me A.________ à représenter l’époux contre sa cliente dont il a été le mandataire dans la procédure de mesures protectrices, et a prié le tribunal de nommer à l’époux un autre mandataire s’il devait mettre l’époux au bénéfice de l’assistance judiciaire. Par décision du 25 octobre 2017, la requête d’assistance judiciaire de l’époux