La violation de l’art. 12 let. c LLCA reprochée au dénoncé n’a pas eu de graves conséquences pour l’époux qui a pu s’adresser rapidement à un autre avocat. La profession d’avocat doit cependant être protégée de façon à ce que tout un chacun puisse s’adresser à ce dernier avec confiance, en sachant qu’il va être correctement informé de ses droits et qu’aucune information recueillie dans le cadre du mandat conclu ne sera ensuite utilisée à ses dépens. Il en va de la sécurité des rapports client-avocat. En l’occurrence, le dénoncé n’a pas informé clairement l’époux ni de son rôle ni du possible conflit d’intérêts susceptible de se présenter.