retenant que l’avocat avait toujours été clair sur son rôle, avait à plusieurs occasions rappelé au dénonciateur qu’il représentait son épouse et qu’il pouvait s’adresser à un autre avocat et n’avait répondu qu’à des questions d’ordre général du dénonciateur. La situation est différente en l’espèce : aucun des courriers ou des courriels du dénoncé à l’époux ne mentionne qu’il n’agit qu’au nom de l’épouse ou que l’époux peut en tout temps s’adresser à un autre avocat, le dénoncé connaissait la situation financière de l’époux dès l’instant où il a reçu les pièces justificatives de ce dernier (le 22 avril 2016), une procuration a été