En l’occurrence, la connexité entre l’objet de l’ancien mandat et du second ne fait aucun doute, de même que les connaissances acquises. A ce sujet, le Tribunal régional Jura bernois-Seeland a retenu à juste titre qu’il y avait bien eu deux mandats successifs : le premier consistant en un mandat de « conciliation-médiation » en vue d’une procédure fondée sur l’art. 111 de la Code civil suisse (CC; RS 210) et le deuxième pour défendre les intérêts de l’épouse « en mettant tout en œuvre pour obtenir la meilleure contribution d’entretien possible et une liquidation du régime matrimonial avantageuse pour sa cliente. ».