Par conséquent, le Tribunal a retenu que la possibilité existait concrètement que Me B.________ soit tenté, consciemment ou non, d’utiliser les informations recueillies dans le cadre du premier mandat contre son ancien client, dans les procédures matrimoniales ouvertes contre lui au nom de l'épouse. Le Tribunal a dès lors considéré que Me B.________ avait ainsi violé l'art. 12 let. c LLCA, respectivement l'art. 13 CSD. Le Tribunal a interdit à Me B.________ de représenter l'épouse dans le cadre du litige matrimonial qui l’oppose à l'époux et lui a imparti un délai de 10 jours pour se départir de ce mandat.