Me B.________ a démenti avoir commis une quelconque faute et a relevé ne pas voir en quoi le fait de faire signer une procuration exclusivement aux fins de requérir des informations relatives au 2ème pilier à l'époux, ne serait pas possible. 1.7. Dans sa décision du 6 octobre 2016, le Tribunal régional a retenu que Me B.________ avait reconnu avoir été approché par l'épouse qui avait l'intention de divorcer, avoir ensuite demandé à l'époux s'il souhaitait « divorcer à l'amiable », puis d'avoir indiqué, vu l'accord de l'époux, qu'il agissait comme médiateur et qu’en cas de mésentente, il ne représenterait que l’épouse.