Me B.________ a répondu par courrier du 30 juin 2016 en précisant : « Je vous rappelle tout de même qu’aucune proposition de convention réglant le litige à l’amiable n’a été proposée, qu’aucun accord n’est abouti, que votre mandant n’a assumé aucune partie de mes honoraires et qu’il a eu connaissance de toutes pièces relatives à la situation financière de son épouse sauf le contrat de crédit. Je n’ai d’ailleurs eu connaissance de ce document qu’après qu’il vous ait consulté. Par ailleurs, comme vous le relevez dans votre lettre du 1er juin a.c.